C’est grace à Ainhoa, qui a habité ponctuellement rue du Gouf, que j’ai découvert le nom de l’un des canyons sous-marins les plus profonds du monde.

C’est au large de Capbreton, dans le prolongement de l’ancien lit de l’Adour, qu’il y a vingt mille ans, ce lieu dit « tête du gouf » était alors émergé, 130 m plus bas.